Une langue circule dans les conversations, les récits, les gestes d’enseignement et les textes. Slena Masana veut relier ces usages sans les confondre. Le site s’adresse aux locuteurs du Cameroun et du Tchad, à la diaspora, aux personnes qui apprennent et aux chercheurs.
Un point de départ documenté
Le dictionnaire d’Antonino Melis raconte une histoire collective : les notes du père Honoré Jouneaux, le fichier constitué par Jean Goulard, le travail de Melis et les collaborations de nombreux locuteurs masa. Cette généalogie rappelle qu’un dictionnaire n’est jamais la voix d’une seule personne. Elle invite à citer les sources et à reconnaître les contributeurs.
Un espace, plusieurs statuts
Une information tirée d’un ouvrage publié n’a pas le même statut qu’un souvenir, une proposition orthographique ou une variante locale. Chaque contenu doit dire ce qui est attesté, ce qui reste à vérifier et qui peut le valider. Le but n’est pas de décréter une norme, mais de rendre les désaccords et les variantes lisibles.
Participer sans effacer
Les corrections proposées sont conservées séparément du texte publié. Une équipe de modération peut demander des précisions, puis faire examiner les points linguistiques. Les brouillons de départ devront ainsi être relus par des locuteurs avant publication.
Question : quelle ressource ou quel savoir aimeriez-vous voir documenté en premier ?
Référence : Antonino Melis, Dictionnaire masa–français : dialectes Gumay et ɦaara (Tchad), 2006, présentation et section 2.4, PDF p. 2–10.
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